Alfred Gilly, A. Ferrand de Missol : sa vie & ses oeuvres (1887)
“ On ne doit pas laisser un enfant languir trop longtemps parmi les caresses des femmes et les amusements du premier âge, si on ne veut pas qu'il tombe nécessairement dans la mollesse. Il faut, au contraire, le former de bonne heure au travail et à la vertu. Il devra, dès sa plus tendre jeunesse, et, pour ainsi dire, dès le berceau, apprendre : premièrement la crainte de Dieu, qui est l'appui de la vie humaine, et ensuite toutes les sciences, en commençant par celles qui sont de nature à perfectionner l'esprit et à lui donner de la politesse. Un enfant ne doit passer aucun jour sans étudier. ”
