Émilienne d’Alençon,
Sous le masque
“ Auprès du miroir, la veilleuse brille, Et mon bien-aimé se penche vers moi Et pique mon cœur, d’une longue aiguille. J’ai beau regarder quand vient le matin, Je ne trouve pas trace de blessure, Pas de sang séché qui tache mon sein... ”
