Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Pauvre cerf, qui ne demandais qu’a brouter les feuilles de ces bois, l’amant inhumain a juré ta perte, et pour inaugurer ses royales tendresses, ton noble sang va couler ! — Par une embûche habilement ourdie, le cerf est réduit à se précipiter dans un étang de la forêt, et, pendant que la meute acharnée s’efforce d’atteindre sa victime à la nage, les dames, descendues de cheval, montent dans des gondoles et gagnent à force de rames la rive, où gaiement elles abordent au bruit des fanfares pour voir mourir le cerf et donner la curée. ”
