Gustav Nieritz,
Le Sifflet magique, ou les Enfants de Hameln…
(1851)
“ Lorsque le dernier couple d'enfants fut entré dans la caverne, Tobias, accablé de lassitude, laissa tomber sa main droite, qui tenait le sifflet à sa bouche, car il avait joué la marche en entrant dans le souterrain. — Je n'en puis plus, dit-il ; je me sens les membres lourds comme du plomb. Mes jambes ne veulent plus me porter, et mes yeux refusent de rester plus longtemps ouverts. ”
