Joseph-Henri Vidocq

Définition et enjeux

Louis-François L'Héritier Supplément aux Mémoires de Vidocq ou Dernières révélations sans réticence… (1831)

Jamais confrontation n'avait été plus solennelle ni faite avec plus de soin pour éviter toute méprise; mais Joseph avait les traits de ses assassins si bien gravés dans la mémoire qu'il les eût reconnus entre mille.
Après cette opération, Vidocq eut ordre de les ramener dans la prison. La conjoncture devait être accablante pour eux; ils feignirent de ne pas s'en alarmer ; ils poussèrent même l'effronterie jusqu'à chanter en marchant; mais cette gaîté n'était pas dans leur cœur.
Vidocq, convaincu de leur culpabilité, voulut faire sur eux l'essai de son éloquence pour les
amener à des aveux.
Source : Gallica

François Vidocq Supplément aux Mémoires de Vidocq… (1830)

Une remarque qu'on ne peut s'empêcher de faire en lisant les Mémoires d'un forçat, c'est que, si leur auteur fut ferré autrefois, il ne l'est guère aujourd'hui surtout en ce qui touche l'histoire de notre révolution. Croirait-on qu'il affirme fort sérieusement que, précisément à l'époque où Joseph Lebon régénérait Arras à sa manière, la belle-soeur de Vidocq était religieuse dans un des couvens de cette ville ?
Source : Gallica

Henry Jagot Vidocq (1928)

Néanmoins, on peut citer un roman de Paul Mahalin, écrivain bien oublié, où, un peu dénaturée, l'aventure galante de Vidocq avec une noble dame est assez heureusement utilisée. De cette passade, un fils est né, élevé à la campagne, sous un nom qui n'est pas le sien. Sa mère, qu'il ne connaît que comme marraine, le fait venir chez elle, à Paris, dans l'intention de lui assurer une carrière honorable, mais, paresseux, noceur, buveur tombé dans les filets d'une drôlesse, il assassine sa protectrice, et c'est un innocent qui est guillotiné à sa place.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature