Henry Jagot, Vidocq (1928)
“ Dans sa misère, il trouve des accents éloquents pour fléchir le commissaire du bagne, qui consent à l'envoyer au travail, à ce que l'on appelle la fatigue. L'espoir renaît dans son âme. Grâce à la complaisance de ses nouveaux camarades, il peut se procurer des habits civils, dissimulés sous sa casaque de forçat. Se mêlant aux ouvriers qui réparent un navire, aidés par des forçats, il est ramené avec eux à la ville. Déjà il se croit libre. Mais il se heurte, aux portes, à une consigne formelle. On ne peut pas quitter Toulon sans être porteur d'une carte verte, qu'il ne possède pas. ”
