Maxime Du Camp,
La Préfecture de police et la Sureté publique à Paris
“ Lorsque j’ai fait une étude sur les voitures publiques à Paris, j’ai parlé en détail du dépôt, vastes docks où l’on garde pendant un an et un jour les objets trouvés dans les rues, dans les fiacres, les omnibus, les wagons, les garnis, les théâtres, les cabarets et les cafés. Ce pandémonium où tout se côtoie, le collier de perles oublié dans une loge d’opéra et le vieux parapluie laissé contre un comptoir de cabaret, donne de précieux renseignemens, lorsqu’on sait y regarder avec méthode. Bien des objets qu’on croit perdus ont été volés et bien des objets qu’on croit volés ont été perdus. ”
