Laurent Barré,
L’emprise : Conscience de croyants
“ C’est que, pour celui qui n’a jamais logé autrement qu’à loyer, il n’y a pas de vrai chez-nous. Oh que je les plains ces enfants de la rue pour qui le déménagement périodique est presque une nécessité comme les déplacements d’automne et de printemps pour les oiseaux migrateurs. À vous personne ne peut vous ôter votre chez-vous, vous n’en avez pas. ”
