Résumé

Paul Cère Les populations dangereuses et les misères sociales (1872)

Enfin, la société reçoit tous les enfants qui à l'expiration d'une détention trop courte pour qu'on les envoie en colonie, l'ont subie à la Roquette, d'où souvent ils sortent sans asile.
C'est par la persuasion que procède la société ; tout se fait sans contrainte; elle offre à chacun le moyen de bien faire; sa patience ne se fatigue pas d'un premier où même de plusieurs échecs. Quand il est bien constant que l'enfant est rebelle à tous les efforts, on le rend à l'administration, sans entamer avec lui une lutte coercitive qui répugne au caractère de cette œuvre d'indulgence et de réparation.
Source : Gallica

Paul Cère Les populations dangereuses et les misères sociales (1872)

La famille entière se rattrapera, si faire se peut, de ses dépenses de luxe en économisant sur sa nourriture, sur son bien-être intérieur, sur tout ce qui n'est pas dépense d'ostentation, même sur l'éducation des enfants.
Chez l'ouvrière l'amour du luxe donne des résultats plus déplorables encore ; nous avons vu, précédemment, que son salaire est, en général, à peine suffisant pour lui permettre de manger; pour peu qu'elle veuille, comme les autres femmes, être élégante et briller d'un certain éclat, cela ne peut être qu'au détriment de son honneur.
Source : Gallica

Paul Cère Les populations dangereuses et les misères sociales (1872)

Il est donc regrettable que l'interprétation trop bienveillante de la loi, faite par la justice, permette ces agences de courses, ces tripots de maquignonnage qui ne sont que des bureaux de loterie, et qu'on puisse voir ces entreprises, dont les voitures sillonnent les boulevards, encombrent les rues, et se transforment en bureaux et caisses sur les champs de course.
C'est l'ancienne loterie royale de 1837, moins la musique; mais avec tous ses inconvénients moraux et sans la surveillance de l'autorité qui pourrait être, dans certains cas, la garantie des parieurs.
Source : Gallica

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