Le bureau de bienfaisance désigne une institution publique chargée de prodiguer des secours aux personnes démunies, souvent placée sous la responsabilité des autorités locales. Louis Heuzé et C. Souplet soulignent son rôle central dans l'organisation des aides, tandis que Henry Berthélemy le présente comme un « représentant des pauvres » doté d'une personnalité juridique.
Les textes mettent en lumière des tensions entre charité et administration, comme le dénonce Gustave Mouly, qui critique les pratiques scandaleuses. Ce dispositif, lié à l’assistance publique et aux hospices, incarne un enjeu social et politique important au XIXe siècle.