Administration générale de l'assistance publique

Élements biographiques

Administration générale de l'assistance publique L'Assistance publique en 1900 (1900)

C'était là une innovation considérable. « Comme l'institution du secours d'hospice », disait M. Davenne dans une circulaire en date du 19 novembre 1853, « le traitement des malades à domicile a pour but de favoriser le développement de l'esprit de famille et de resserrer les liens des membres d'une même communauté. Il doit, dans des cas nombreux, substituer, à l'assistance étrangère de l'hôpital, les soins affectueux et empressés des parents.
Il doit en outre, à un autre point de vue, restreindre le nombre des admissions dans nos établissements. »
Source : Gallica

Administration générale de l'assistance publique L'Assistance publique en 1900 (1900)

La Révolution partit du principe de la solidarité sociale, c'est-à-dire des devoirs et obligations réciproques qui unissent les membres d'une même société, pour échafauder un système de secours publics, concentré entre les mains de l'État et demandant ses ressources à l'impôt. Ce n'était donc plus la bienfaisance, s'exerçant au moyen de corps, dotés chacun d'une vie propre, créés en vue d'une destination étroitement déterminée, et canalisant, en quelque sorte, les aumônes individuelles
Source : Gallica

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Le Bureau central, créé par le Conseil général des hospices en l'an X, avait été institué « pour empêcher que l'on ne reçût, à l'hôpital, les individus qui ne sont pas malades ou qui ne le sont pas assez gravement ; une foule de fainéants, surtout à l'entrée de l'hiver, se faisaient admettre dans les hôpitaux, non pour se faire traiter, mais pour y vivre sans rien faire ; refusés quelquefois à la porte d'un hôpital, ils en trouvaient, presque toujours, un plus facile ».
Source : Gallica

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