Juliette Adam,
Le roman de mon enfance et de ma jeunesse
(1902)
“ Veux -tu être pensionnaire ? La pension est si proche que je te sentirai encore auprès de moi . Tu prêcheras tes compagnes à ton gré , et alors ton grand-père , moi , Blondeau , en ne te subissant qu' une fois par semaine , nous pourrons supporter tes algarades , mais te voir souffrir ou rager , si cette bonne République ne te suffit pas , si tu dois gémir ou t' irriter , tous les jours , alors , ma petite fille chérie , c' est intenable . ”
