Louis Reybaud,
Enquêtes industrielles — La compagnie des mines d’Anzin
“ Ce ne sont pas là seulement des travaux productifs, ce sont en outre de bons placemens pour la caisse sociale et une avance pour aboutir à de plus fructueuses recettes. Voilà donc Anzin, l’Anzin de toutes pièces, tel que l’ont fait la tradition et le génie moderne : le théâtre est vaste, voyons comment l’homme s’y meut et quelle figure il y fait. A Anzin, la responsabilité n’est pas un vain mot ; elle a été prise au sérieux par ceux à qui elle incombe, et elle est lourde à raison du nombre de ceux qui peuvent s’en prévaloir. ”
