Résumé

Charles Ledoux L'Organisation du travail dans les mines et particulièrement dans les houillères… (1890)

C'est cette difficulté spéciale du recrutement de la population ouvrière, jointe aux sentiments généreux et philanthropiques qui sont innés en France, qui a poussé les exploitants à multiplier les avantages de toutes sortes et les institutions de prévoyance destinés à retenir et à attirer les ouvriers. Nulle industrie, au moins en France, n'a fait davantage pour son personnel que l'industrie houillère.
Source : Gallica

Charles Ledoux L'Organisation du travail dans les mines et particulièrement dans les houillères… (1890)

En résumé, il y a deux modes bien distincts dans les relations entre patrons et ouvriers : 1° le mode germain et anglo-saxon, qu'un Anglais, Carlyle, je crois, a caractérisé du mot « cash wages », des salaires au comptant. Employeurs et employés sont quittes à la fin de la quinzaine ou du mois, quand l'un a reçu le travail et l'autre son salaire. Le lendemain, ils ne se connaissent plus; c'est à qui fera le plus habilement ses affaires et arrachera le plus d'avantages à son adversaire.
Source : Gallica

Charles Ledoux L'Organisation du travail dans les mines et particulièrement dans les houillères… (1890)

C'est pourquoi il est rare, au moins sur le continent, que les mines restent la propriété d'une seule personne. Ordinairement elles sont mises en valeur et exploitées par des sociétés.
Les sociétés, en France, se présentent sous les trois formes prévues par notre législation : la société civile (qu'on rencontre à Anzin, à Aniche et dans la plupart des mines du Pas-de-Calais) ; la société en commandite par actions, telle que la Société Schneider et Cie (le Creusot) , ou Jules Chagot et Cie (Blanzy) ; la société anonyme par actions (Grand'Combe, Carmaux, les mines de la Loire, etc.)
Source : Gallica

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