Résumé

M. Bailleux de Marisy Mœurs industrielles en France et en Angleterre…

Le type idéal qui attire les regards, c’est celui de l’employé, du fonctionnaire, du retraité ; dans le moyen le plus efficace pour réaliser les espérances, dans l’association, c’est l’enrégimentation qui séduit tout d’abord ces socialistes attardés ; ils se résignent à une discipline aveugle pour exercer sur les minorités une domination tyrannique. Cette absence de libéralisme ou plutôt ces aspirations libérales à contre-sens, voilà le mal contre lequel il importe d’agir avec vigueur, et qu’il faut poursuivre dans chacun des faits industriels qui se produisent chaque jour.
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M. Bailleux de Marisy Mœurs industrielles en France et en Angleterre…

Si dans la vie de l’employé, et de l’ouvrier le chômage par suite de maladie et d’accident est le premier mal à craindre, la mort du mari, qui prive la famille de son chef, celle de la femme, qui l’atteint dans la prospérité et la bonne direction du ménage, entraînent de telles conséquences qu’il faut y pourvoir le plus largement possible. Nous avons déjà signalé qu’en France on se montrait malheureusement beaucoup moins préoccupé d’assurer le sort de la famille du travailleur et de développer sa propre initiative.
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M. Bailleux de Marisy Mœurs industrielles en France et en Angleterre…

Rien ne parut plus conforme aux habitudes régulières, à l’ordre établi, que de transformer dans sa vieillesse l’ouvrier lui-même en une sorte d’employé, de fonctionnaire retraité, de rentier viager, certain de vivre dans les limites étroites d’une petite pension à l’aide d’un prélèvement sur le salaire. Quelle perspective, à côté d’une bourgeoisie affolée des emplois publics, pour des ouvriers amoureux de l’uniforme et du régiment !
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