Édouard Drumont,
La France juive
(1886)
“ Artisan, il a ses corportions fraternelles, ses confréries, où l’on se réunit afin de prier pour les compagnons morts ou pour entendre la messe avant d’aller souper ensemble le jour où l’on reçoit un maître. On aime ce travail qu’on a le loisir de bien faire, et qu’on relève par cette jolie préoccupation d’art qui nous enchante dans les moindres débris du passé. ”
