Gustave Geffroy,
Les Gobelins : les musées d'Europe
“ Heureux l'artiste qui sait voir ainsi et résumer ainsi sa vision ! Un peintre de paysages comme Edmond Yarz, dans un tel milieu, garderait la place qui doit être la sienne. Dans l'intérieur moderne, il n'est rien de plus réjouissant qu'un beau paysage, comme il n'est pas d'évocation plus émouvante qu'un portrait véridique et pensif. Le portrait fait revivre le passé, le paysage console par un aspect des choses éternelles, ou que nous croyons telles : c'est une fenêtre ouverte sur la poésie des verdures, des routes, des champs, du fleuve, de la mer, de la grève, des nuages. ”
