Georges Lafenestre,
Revue des Deux Mondes
“ M. Jean Veber exerce, lui, notoirement, la profession, périlleuse pour un peintre, d’avoir des idées bizarres, mais, du moins, il l’exerce en peintre. L’Homme aux poupées n’est qu’un fou ; l’artiste ne l’est pas. C’est d’une main assez vive qu’il exhibe un détraqué déjà mûr, romantique ou décadent, exsangue et distingué en son habit noir, tenant conversation intime avec une marionnette de poète lauré d’or dont il presse le ventre, tandis que d’autres marionnettes, dont il connaît déjà le vide, saintes ou déesses, jonchent son divan et son tapis. ”
