Laurent Grillet, Les ancêtres du violon et du violoncelle
“ Cette caisse, de forme allongée, à fond plat, n’a pas d’échancrures. Le cheviller est comme celui d’un luth, c’est-à-dire en équerre. Le cordier et le chevalet n’y sont pas figurés ; mais trois ou quatre petits ronds, dessinés sur le côté de la touche, semblent être des indications ou des repères pour le doigté. C’est la première fois que des signes de ce genre se voient sur le manche d’un instrument à archet ; plus tard, à partir du xve siècle, on y verra des touches, comme il y en a encore aujourd’hui sur les mandolines et les guitares. ”
