Jules Claretie,
Le Champ de bataille de Sedan…
(1871)
“ L'empereur prisonnier, notre armée rendue, la guerre-en effet semblait finie. Le mot de tous ces soldats allemands, la parole de tous ceux que j'ai interrogés, Bavarois ou Prussiens, était : « Nous allons retourner au logis, revoir nos enfants ! » Ils ne cachaient point leurs sentiments et les exprimaient tout haut, bruyamment. Quelques-uns, à l'idée du retour, se mettaient à danser d'un pas lourd; mais l'armée allemande comptait sans l'ambition de ses chefs. ”
