Girolamo Ulloa, Du Caractère belliqueux des Français et des causes de leurs derniers désastres… (1872)
“ Il n'entra pas dans son esprit de se faire tuer en combattant au plus fort de la mêlée, mais il résolut de risquer tout pour revenir victorieux, au risque, en cas d'insuccès, de tomber avec sa dynastie. D'une victoire facilitée par Bazaine et remportée par la valeur des soldats et l'habileté de Mac-Mahon, il se serait fait un mérite pour être acclamé par le peuple et par l'armée... et en voulant poursuivre cette victoire en un lieu déterminé, à heure fixe, il attira sur la France les plus grands désastres que jamais un pays ait subis. ”
