Hannecken, Opérations militaires autour de Metz… (1871)
“ Plus d'attaque, plus de défense, il s'agit de souffrir plus longtemps que son ennemi: la patience de l'assiégé, limité dans ses ressources, sera-t-elle plus longue que la force morale de l'assiégeant assujetti à un service pénible et exposé aux intempéries? La faim combat à côté des Allemands pour leur livrer la victoire, mais les maladies épidémiques sont les auxiliaires des Français, et au milieu de tout cela, la guerre peut à toute heure agiter encore ses dés sanglants, jusqu'à ce que vienne enfin le dernier jour irrévocablement décisif. ”
