Résumé

Portrait de Gustave Léon Niox Gustave Léon Niox La guerre de 1870, simple récit

L’action s’engagea à la gauche française ; elle s’étendit de la gauche à la droite, à mesure que de nouvelles troupes arrivaient en ligne ; la lutte dura toute la journée, et, de part et d’autre, avec une extrême ténacité.
L’ensemble du mouvement des Allemands était une grande conversion, l’aile droite formant le pivot. L’armée française fit un mouvement de conversion semblable sur son aile gauche. Les Allemands voulaient couper la route de Verdun et cherchaient à s’étendre par leur gauche vers le nord. L’armée française, de son côté, s’étendit par sa droite.
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Portrait de Gustave Léon Niox Gustave Léon Niox La guerre de 1870, simple récit

Relations de la France et de la Prusse. — Au siècle dernier, la Prusse n’était qu’un très petit royaume, gouverné par des princes ambitieux, d’humeur guerrière. Une succession de guerres heureuses agrandirent leurs États, et la Prusse est devenue l’une des principales puissances de l’Europe.
Entre elle et la France, il n’y a jamais eu d’amitié. La guerre de 1870, à la suite de laquelle la France a été mutilée et amoindrie, n’a pas mis fin à la rivalité des deux peuples.
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Portrait de Gustave Léon Niox Gustave Léon Niox La guerre de 1870, simple récit

Aussitôt après la bataille de Sedan, les Allemands s’étaient dirigés sur Paris.
Des pourparlers de paix avaient été entamés, mais les Allemands mettaient pour condition absolue la cession de l’Alsace et de la Lorraine. Si malheureuse que fût alors la France, elle se sentait encore trop de force pour consentir à cette humiliation et à cette douleur. Les négociations furent rompues et l’on se prépara à une lutte à outrance.
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