Résumé

L. Le Saint La guerre entre la France et la Prusse… (1874)

Le chef de l'armée ennemie, après avoir masqué tous ses mouvements avec une précision remarquable, se jeta sur la droite de la division française. Sa première colonne, forte de 23 bataillons bavarois et prussiens, et précédée d'une nombreuse avant-garde, tourna la division par la droite, et s'étendit dans la plaine pour attaquer le flanc droit du général Douay. En même temps le gros de la colonne marchait sur Wissembourg, tandis que,
sur les hauteurs qui dominaient l'extrême gauche des Français, une artillerie formidable ouvrait un feu des mieux nourris.
Source : Gallica

L. Le Saint La guerre entre la France et la Prusse… (1874)

L'armée de la Loire était beaucoup plus nombreuse que nos ennemis ne l'auraient voulu, et chaque jour elle s'augmentait de nouveaux régiments de ligne, de bataillons de mobiles et de compagnies de francs-tireurs, ces derniers courant la campagne à huit ou dix kilomètres en avant ou sur les côtés. Ce n'était plus à des troupes démoralisées que les Allemands allaient avoir affaire, mais à des soldats pleins de dévouement, qui, tous disposés à ofyéir à leurs chefs, étaient heureux de servir sous les ordres du général d'Aurelle.
Source : Gallica

L. Le Saint La guerre entre la France et la Prusse… (1874)

Le feu recommença alors, et plus de deux mille obus furent encore lancés sur la ville, qui continua de répondre vigoureusement à ses attaques. Désespérant de triompher d'une pareille résistance, les Allemands s'éloignèrent le lendemain. Chacun avait bravement fait face au danger : la garnison, composée de troupes de ligne et de
mobiles, avait montré autant de courage que de sang-froid, et l'ennemi devait se résigner aux lenteurs d'un siège, s'il persistait dans la pensée de s'emparer de Montmédy.
Source : Gallica

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