Ernest Denis,
La fondation de l'Empire allemand…
(1906)
“ Aucun des acteurs qui avaient été mêlés à cette tragi-comédie n'avait éprouvé d'aussi humiliantes défaites que la Prusse. La gravité même des périls qu'avait courus l'Autriche donnait à ses revers comme une grandeur héroïque, tandis qu'il y avait quelque chose de mesquin et de piteux dans les déconvenues de Frédéric-Guillaume IV. Le rocher de bronze sur lequel la monarchie reposait depuis Frédéric-Guillaume Ier, avait cédé à la première tempête; le roi n'avait trouvé le courage de combattre la Révolution que lorsque les insurgés de Vienne avaient été écrasés par Windischgraetz. ”
