Fritz Friedmann, L'empereur Guillaume II et la révolution par en haut… (1896)
“ Si Guillaume Ier vivait encore, il ne manquerait pas de décliner la glorification excessive que lui consacre ce petit-fils trop fier de ses aïeux, trop fasciné par l'éclat de cette pourpre qu'il porte actuellement lui-même. Le penchant de s'identifier avec ses grands aïeux ne tend qu'à confirmer ce trait du caractère de Guillaume II, que j'ai appelé sa misanthropie, son mépris du monde, de l'humanité. On ne peut pas vivre suffisamment dans le présent et l'avenir lorsqu'on s'est trop pénétré du passé. ”
