G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Les rochers qui m’entouraient, les ombres qu’ils projetaient, les reflets bleuâtres de la neige, le repos sépulcral qui régnait partout agissaient sur mon imagination et sur mon cœur. Pas un souffle de vent, pas un appel d’oiseau, pas un bruit ne se fait entendre, et je me sens troublé, comme oppressé par un cauchemar. Le silence qui m’enveloppe pèse sur moi, il pèse sur la pierre où je suis assis, sur la rivière, sur la crête des collines. C’est autre chose qu’une simple absence de bruit, c’est une force, c’est une puissance, c’est un mystère. ”

