G. Valbert,
Le Rachat des chemins de fer en Allemagne
“ Si le gouvernement de l’empire se pose en protecteur naturel de certains intérêts, quelle raison pourrait-il donner pour en négliger d’autres et pour fermer l’oreille aux requêtes de quiconque a quelque chose à lui demander ? S’il prétend tout régler, s’il se vante d’être la providence visible de son peuple, peut-il refuser leur pâture aux petits des oiseaux ? S’il croit de son devoir de réformer et d’abaisser les tarifs des chemins de fer, pourquoi ne fixerait-il pas le prix de la viande et du pain ? ”
