G. Valbert,
La Politique financière de M. de Bismarck
“ Les peuples ne tarderaient pas à s’apercevoir que leurs princes reçoivent, qu’ils ne donnent plus, que c’est l’empire qui donne. S’ils apprennent un jour que l’empire a racheté tous les chemins de fer, ce jour-là une révolution se sera accomplie par des procédés de finances, l’unité sera faite, et M. de Bismarck pourra dire comme ce roi chananéen dont il est parlé dans le livre des Juges : « J’ai à moi soixante-dix rois, à qui j’ai coupé les pouces des mains et des pieds ; ils mangent mon pain et recueillent sous ma table ce qui en tombe. » ”
