G. Valbert,
M. Geffcken et le Journal de l’empereur Frédéric
“ Pendant les trois mois qu’a duré le règne de l’empereur Frédéric, M. de Bismarck a éprouvé de grands dégoûts, de grandes inquiétudes, et il ne pardonne jamais à qui l’inquiète. Le baron de Roggenbach avait-il intrigué contre lui? Rien n’est moins certain. Cet homme distingué, qui joint à une intelligence supérieure du toutes les grandes questions de ce temps beaucoup de charme personnel, les grâces d’un esprit naturel, ingénieux et facile, n’est pas de la race des grands ambitieux et n’a pas le tempérament d’un homme de combat. ”
