G. Valbert,
La Politique allemande et la Question d’Orient
“ Elle calcule ses chances et ce qu’elle peut gagner à faire cause commune avec la Russie ou à se coaliser avec l’Angleterre et l’Autriche contre son vieil allié. Lorsque la situation sera mûre, elle prendra brusquement son parti, elle prononcera son arbitrage, et elle se mettra du côté du plus offrant. — Les pessimistes ont aujourd’hui l’oreille du public. L’Europe est sujette à des attaques de nerfs, et quand ses accès la prennent, elle sent peser sur elle à travers l’espace les ailes étendues d’un oiseau de proie qui, l’œil ouvert, la plume au vent, plane dans la nue et guette l’occasion. ”
