Résumé

De la probabilité d'une alliance future entre la France et la Russie… (1841)

Le traité d'Unkiar-Skelessi a constaté cette domination à la face de l'Europe. Ainsi donc la Russie domine en Orient ; elle y a des bases plus solides qu'aucune autre puissance : d'abord des hommes éminens qui ne lui sont pas défavorables, ensuite la puissance morale de la religion schismatique dont l'empereur de Russie est le chef absolu. Cette dernière considération n'est pas à dédaigner : la chaîne qui unit deux peuples de même religion est une chaîne bien douce et bien forte pour les consciences
Source : Gallica

De la probabilité d'une alliance future entre la France et la Russie… (1841)

Nous ne voulons pas prononcer des paroles hostiles ou passionnées ; nous ne disons pas que ce soient les puissances étrangères qui la forcent à cet isolement : nous voulons entendre seulement que la manière de voir de la France, que ses principes lui font juger les grandes questions qui s'élèvent en Europe autrement que les autres gouvernemens, et l'obligent de tenir compte d'une foule de petites choses qui. trouvent les autres puissances dans une indifférence complète et auxquelles souvent même elles ne manquent pas de s'opposer.
Source : Gallica

De la probabilité d'une alliance future entre la France et la Russie… (1841)

Les souffrances et l'état de détresse des chrétiens d'Orient, à la révolution de 1821, ont prouvé suffisamment, il est vrai, que les Grecs n'avaient pas besoin de pain pour se battre et pour délivrer leur pays du joug des Turcs. Mais encore faut-il prendre les mots dans leur véritable acception ; encore faut-il avoir des moyens suffisans pour se soutenir par soi-même, sans contracter des emprunts que l'on ne paye pas ; il faut, par conséquent, accélérer les progrès de l'agriculture, de l'industrie et du commerce
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature