Gustave de Beaumont,
De la politique extérieure de la France…
(1840)
“ Il y a quelques semaines, on était unanime à proclamer que la question d'Orient était pour la France une question essentielle, et dont l'intérêt était si grand, qu'à aucun prix elle ne pouvait l'abandonner. Que dit-on aujourd'hui? ou du moins que disent beaucoup de voix? C'est que l'intérêt de la France dans cette question est une pure chimère ; et que si un petit nombre d'esprits rêveurs ou de têtes révolutionnaires y peuvent songer, c'est un sujet indigne de tout homme pratique et sensé. ”
