Résumé

Paul Varin,  Le Rhin : à propos de la question d'Orient (1860)

“ Ainsi le sort de l'Europe serait changé, et jamais plus importante transformation n'aurait causé moins de troubles ! La France sur le Rhin, l'Italie en possession d'elle-même, la Prusse constituée en nation de 35 millions d'habitants, l'Autriche assise sur le Danube, le siége de sa véritable force, couvrant contre toute ambition l'intégrité de la Turquie, l'Angleterre renvoyée à son trafic,— les choses ainsi réglées, l'équilibre européen ne serait plus un vain mot ! ”
Source : Gallica

Paul Varin,  Le Rhin : à propos de la question d'Orient (1860)

“ Chaque nation veut la paix, et chaque gouvernement épuise ses finances en armements; tout le inonde parle de l'adoucissement des moeurs, des progrès, des luttes de l'industrie, désormais les seules possibles, et tous les gouvernements revêtent un aspect formidable ; tout le inonde voit la France, la loyauté au front, le désintéressement dans le coeur, d'une main élargissant sans repos la tranchée qui mène à la civilisation, de l'autre soutenant fraternellement les peuples opprimés ”
Source : Gallica

Paul Varin,  Le Rhin : à propos de la question d'Orient (1860)

“ L'immense développement du commerce et de l'industrie qui s'est fait en Europe depuis vingt-cinq ans, doit en précipiter l'avénement, c'est-à-dire l'extinction absolue de la politique de famille des rois dans les rapports des nations entre elles. Les peuples, aujourd'hui éclairés par la révolution française, s'inspirant de son esprit, reliés par les mêmes besoins et les mêmes sentiments d'indépendance, sont à la veille de secouer pour jamais le reste des vieux errements qu'ils suivent encore. ”
Source : Gallica

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