De la force des choses. Considérations politiques appliquées au congrès de Vérone… (1822)
“ Quand on réfléchit aux travaux pénibles auxquels se livrent depuis sept ans, et avec une persévérance infatigable, tant d'hommes d'état; quand on considère le nombre de congrès qui se sont assemblés dans cet intervalle, on se demande, avec une sorte d'inquiétude, si la paix est donc une oeuvre qu'il soit si difficile de maintenir. Serait-ce que l'ennemi qu'on a vaincu est encore redoutable? Mais la France n'est plus à craindre pour l'Europe : après avoir long-temps troublé le repos d'autrui, elle n'aspire qu'à jouir désormais du sien. ”
