François de Boyvin du Villars, Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1884)
“ Ceux qui menent des troupes et qui voyent un desordre des plus advancés qu'eux, se doivent mettre hors du chemin des fuyards, ou ils seront en danger d'estre renversés par les leurs mesmes, qui portent dans eux l'effroy et le desordre, dont en suit la fuitte generale. La bataille de Pavie apprend à ne diviser ses forces quand on est proche des ennemys et que l'on attend la bataille, pour quelque belle entreprise que ce soit, d'autant que, le general et le gros estans ruynés, tous les membres separés le sont. Qui a la victoire, toutes entreprises après sont-faciles. ”
