F.A. Mignet, Revue des Deux Mondes
“ On passa la nuit à préparer des échelles, à mettre les arquebuses en bon état, à disposer les piques et les glaives. Toute l’armée comprenait l’impérieuse nécessité où elle était de prendre Rome. Outre qu’elle y frapperait au cœur la puissance des ennemis de l’empereur, le duc de Bourbon lui avait dit qu’elle y trouverait le repos après ses longues fatigues, l’abondance pour se remettre de ses rudes privations, et bien au-delà de sa solde arriérée dans le pillage de la ville la plus opulente de l’univers, tandis qu’un échec l’exposerait à la honte, à la faim, à la ruine. ”
