F.A. Mignet, Revue des Deux Mondes
“ En paix avec la France, il soumettrait à jamais la péninsule italienne, tandis qu’il s’exposait par leur mécontentement commun et par leur union à recommencer la guerre avec l’une et à perdre l’autre. Si le hardi capitaine qui avait trompé l’attente de l’Italie conseillait à Charles-Quint dans un langage passionné de la soumettre après s’être entendu avec le roi de France, le profond chancelier Gattinara, qui aimait l’Italie et qui haïssait la France, engageait l’empereur son maître à gagner les Italiens et à ne se départir d’aucune des demandes faites au roi prisonnier. ”
