William Robertson, Histoire de l'Empereur Charles-Quint… (1838)
“ La supériorité que donna à Charles la victoire de Pavie, et qu'il conserva dès lors jusqu'à la fin de son règne, était si manifeste que les efforts de François, pour affaiblir la puissance énorme et toujours croissante de son rival, furent jugés par la plupart des autres états, nonseulement avec la partialité qu'inspirent naturellement ceux qui soutiennent avec courage un combat inégal, mais même avec la faveur que méritait celui qui attaquait un ennemi commun, et tâchait de réprimer le pouvoir d'un souverain également formidable à tous les autres. ”
