Résumé

William Robertson Histoire de l'Empereur Charles-Quint… (1838)

La supériorité que donna à Charles la victoire de Pavie, et qu'il conserva dès lors jusqu'à la fin de son règne, était si manifeste que les efforts de François, pour affaiblir la puissance énorme et toujours croissante de son rival, furent jugés par la plupart des autres états, nonseulement avec la partialité qu'inspirent naturellement ceux qui soutiennent avec courage un combat inégal, mais même avec la faveur que méritait celui qui attaquait un ennemi commun, et tâchait de réprimer le pouvoir d'un souverain également formidable à tous les autres.
Source : Gallica

William Robertson Histoire de l'Empereur Charles-Quint… (1838)

Ferdinand dut la couronne d'Aragon à la mort imprévue de son frère aîné, et se rendit maître des royaumes de Naples et de Sicile, en violant la foi des traités et tous les droits du sang. Christophe Colomb, par l'effort de courage et de génie, le plus hardi et le plus heureux dont les annales du genre
humain aient conservé le souvenir, ajouta à tous ces royaumes un nouveau monde, dont les richesses furent une des principales sources du pouvoir et de la grandeur des rois d'Espagne.
Source : Gallica

William Robertson Histoire de l'Empereur Charles-Quint… (1838)

Comme les grands historiens, Robertson raconte des faits, il décrit, il peint, il met en scène les personnages dont il rapporte les actions ; il n'est point philosophe, il est historien. Considérée en elle-même, l'histoire de Charles V offre un intérêt tout particulier. Maitre d'un vaste empire, et ayant sous sa domination une grande partie de l'Europe, son histoire est en même temps celle de son siècle.
Source : Gallica

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