Résumé

Edmond Marchal Histoire politique du règne de l'empereur Charles-Quint… (1856)

L'Empereur avait à sa gauche l'archiduc Maximilien, et à la suite le jeune Charles d'Egmond-Gueldre, le comte de Chimay et d'autres seigneurs des Pays-Bas.
Une messe du Saint-Esprit fut célébrée pontificalement. Après l'office divin, les électeurs firent serment au pied de l'autel, sur les saints Évangiles, que sans faveur, sans prédilection de parenté, sans haine, ou déception, ils allaient élire un roi des Romains, prince d'Allemagne, noble de sang et de vertus, capable de succéder à la dignité impériale. Ils se mirent à genoux, on chanta le Veni, Creator.
Source : Gallica

Edmond Marchal Histoire politique du règne de l'empereur Charles-Quint… (1856)

Nous devons interrompre la transition de la guerre d'Italie à la guerre de Picardie, par le roi Louis XII, pour rendre compte de l'injuste usurpation du territoire espagnol ou méridional de la Navarre par le roi Ferdinand, et d'autant plus que la retenue de l'usurpation de ce royaume inquiéta plusieurs fois la conscience de l'empereur Charles-Quint, même jusqu'après l'époque de son abdication.
Source : Gallica

Edmond Marchal Histoire politique du règne de l'empereur Charles-Quint… (1856)

Mais François Ier possède le duché de Milan et l'ancien royaume d'Arles qui a fait partie de l'Empire. L'âge d'or de l'Empire existait lorsque l'Italie en faisait partie. Le saint-siége et les Vénitiens approuvent l'élection de Charles, il est vrai; mais la nation française provient de la nation germanique. Ce n'est pas seulement l'intérêt de l'Allemagne que nous devons consulter, mais celui de toute la chrétienté, pour combattre les Turcs qui menacent la Hongrie et l'Italie.
L'Espagne n'enverra que de faibles secours, s'il faut les combattre.
Source : Gallica

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