Résumé

Portrait de Henry Carton de Wiart Henry Carton de Wiart Marguerite d'Autriche : une princesse belge de la Renaissance (1935)

Dans le livre qu'il a écrit pour l'instruction du jeune Charles, Erasme disait déjà: « Que peut engendrer la guerre, sinon la guerre? Mais la bonne volonté provoque la bonne volonté. L'équité invite à l'équité. » C'est bien son avis. Elle est la femme d'une politique sage et réaliste.
Son mérite est d'autant plus grand qu'à ce moment les affaires internationales obéissent aveuglément à toutes les passions dangereuses qui fermentent ou bouillonnent dans le cerveau et le cœur des souverains: l'amour de la puissance et de la gloire, le goût de l'aventure, la soif de l'or.
Source : Gallica

Portrait de Henry Carton de Wiart Henry Carton de Wiart Marguerite d'Autriche : une princesse belge de la Renaissance (1935)

Quelques jours après, toute la Cour se retrouvait à Lille et la scène de Tournay recommença. Avec cette différence cependant que l'audacieux Brandon refusa cette fois de restituer la bague en dépit de toutes les réclamations de Marguerite. Mais il lui fit tenir un autre joyau : un diamant et un rubis sertis dans un anneau. Henry VIII n'intervint plus que pour leur demander à l'un et à l'autre, moitié sérieux, moitié plaisant, de s'engager à ne jamais nouer de liens d'amour sans s'en être mutuellement donné l'autorisation.
Source : Gallica

Portrait de Henry Carton de Wiart Henry Carton de Wiart Marguerite d'Autriche : une princesse belge de la Renaissance (1935)

Les qualités qu'elle allait déployer jusqu'à sa mort, — c'est-à-dire pendant vingt-trois ans, — dans un rôle aussi imprévu et aussi lourd, devaient familiariser les provinces des Pays-Bas avec une formule dont Marie de Hongrie, Marguerite de Parme, ensuite l'Infante Isabelle, plus tard les archiduchesses Marie-Elisabeth et Marie-Christine poursuivirent la tradition.
Il est des adeptes du féminisme qui escomptent en son triomphe la prééminence, sur les qualités de force et d'énergie, de ces qualités de grâce, de finesse et de bonté qui sont les apanages propres de la femme.
Source : Gallica

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