Résumé

Portrait de Théodore Juste Théodore Juste Charles-Quint et Marguerite d'Autriche… (1858)

En effet, Maximilien Ier, qui comptait cinq empereurs parmi ses ancêtres, et qui avait sérieusement désiré d'avoir son fils, Philippe le Beau, pour successeur sur le trône de l'Empire, était trop attaché à la grandeur de la maison d'Autriche pour détruire les espérances de Charles ou de Ferdinand, ses petits-fils. Il voulait donc transmettre la couronne impériale à sa descendance, en faisant élire, de son vivant même, Charles ou Ferdinand, roi des Romains.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Juste Théodore Juste Charles-Quint et Marguerite d'Autriche… (1858)

Léon X était moins absolu que son légat en Allemagne, dans les relations directes qu'il avait avec le Roi Catholique, par l'entremise de l'ambassadeur de ce prince à Rome. Loin de le décourager, il se montrait bienveillant pour lui et se disait même prêt, le cas échéant, à lui donner, pour le royaume de Naples, la dispense qui serait nécessaire. A la vérité, Léon X ne dissimulait plus qu'il ne désirait point un empereur aussi puissant que le roi de Castille ou le roi de France.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Juste Théodore Juste Charles-Quint et Marguerite d'Autriche… (1858)

Philippe de Commines les vit plusieurs fois dans la chambre de ce souverain et en grande assemblée du conseil; il vit même le vieillard outragé présenter le gage de bataille à son fils. Charles désirait vivement leur réconciliation; mais il favorisait le fils, parce que celui-ci s'était allié à la maison de Bourgogne (1) : il lui offrait le titre de gouverneur ou mambour du pays de Gueldre, avec la jouissance de tout le revenu, à l'exception de la ville de Grave, qui demeurerait au père, avec une pension de six mille florins et le titre de duc.
Source : Gallica

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