Louis Besson,
M. de Montalembert en Franche-Comté…
(1872)
“ Il passait d'habitude l'hiver et-le printemps à Paris, mais il partageait son été et son automne entre la Bourgogne et la Franche-Comté. Citoyen du monde, il se sentait partout à l'aise, partout chez lui, en qualité de catholique. Il n'en éprouvait pas moins pour les deux provinces qu'il avait épousées, pour la Comté surtout, cette affection vive, étroite, vraiment tendre, qui caractérise nos montagnards. Il s'était planté, pour ainsi dire, au milieu de nos sapins, se faisant une joie de les revoir et comme un honneur d'en parler. ”
