Auguste Corret, Histoire pittoresque et anecdotique de Belfort et de ses environs… (1855)
“ On a souvent fait la remarque que les beautés exotiques, transplantées dans notre pays, perdaient bientôt de leur fraîcheur, comme ces fleurs du tropique qui dégénèrent dans un autre climat; telle fille ou femme étrangère qui arrive à Belfort, parée des grâces les plus enchanteresses, voit chaque jour ses attraits se faner et s'effeuiller comme une rose détachée de sa tige, au seul contact de l'air de notre contrée. ”
