Léon Sahler,  La Fin d'un régime. Montbéliard… (1911)

“ Les particuliers qui souillaient par des excès punissables les couleurs adoptées par la nation , étant rentrés dans le devoir et l' ordre que tout honnête citoyen doit chérir , il sera libre à l' avenir à toute personne de porter la cocarde nationale . Elle deviendra l' affiche de l' amour si justement mérité par notre auguste monarque , de l' attachement à la chose publique , le gage du respect aux lois , du dévouement à la défense de la tranquillité et du bonheur de tous les Français . ”
Source : Gallica

Léon Sahler,  Portraits montbéliardais des XVIIIe et XIXe siècles… (1913)

“ Dès le XVe siècle on voit le nom de Japy apparaître à Beaucourt dans les relevés d'hommes d'armes. Ainsi : Jacques Japy a une pique en 1543. En 1580, Huguenin Japy et Jean Japy, possèdent arquebuse, morion et hallebarde. Ne poussons pas plus loin une énumération qui n'a d'autre valeur que celle d'une fiche de présence.
L'homme remarquable, qui peut être considéré comme le chef de la famille, est Frédéric Japy, créateur des usines de Beaucourt, village, avant lui purement agricole. Ce citoyen intelligent et énergique était, dans le domaine de la mécanique, un fécond inventeur.
”
Source : Gallica

Léon Sahler,  La Fin d'un régime. Montbéliard… (1911)

“ A Belfort , c' est la cocarde blanche que portent les compagnies bourgeoises . La bourgeoisie a prié M. le comte de Gestas , colonel de ce régiment , d' en accepter le commandement . Il y a un tel accord entre les habitants et l' armée , qu' on s' est ému à l' idée que le régiment de la Marine allait les quitter ; ils voulaient par force s' opposer à ce départ . Du Lau en témoigne ; c' est un tout à fait bon esprit qui règne dans la ville . Mais en chef prudent , il craint par dessus tout l' agitation ; c' est pourquoi il demande qu' on ne dirige pas sur lui les prisonniers d' Altkirch . ”
Source : Gallica

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