Charles Louandre, Revue des Deux Mondes
“ Cette tête, d’une grosseur démesurée, présente dans son ensemble le caractère de la férocité : elle est quelquefois garnie de cornes. La gueule, toujours béante, est armée de plusieurs rangées de dents, et lance des tourbillons de flamme et de fumée. Enfin l’imagination a réuni sur cette bote redoutable ce qu’elle a pu rêver de plus terrible, et le rôle qu’elle lui prête répond à cette physionomie menaçante. Le dragon habite ordinairement des cavernes inaccessibles, des forêts impénétrables ; il rôde la nuit comme les loups pour surprendre et dévorer les troupeaux. ”
