Charles-Maurice de Vaux,
Les écoles de cavalerie : Versailles…
(1896)
“ Mais il atteint la circonférence, il vole, libre dans l'espace. Sa colère s'apaise ; par des demi-voltes successives le monstrueux dragon se traîne en serpentant lentement, comme épuisé, d'un bout de la carrière à l'autre : c'est la serpentine. ”
