Dragon (cavalerie)

Définition et enjeux

Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière De l'espèce chevaline en france… (1850)

La commission, considérant que le cheval de dragon porte un fort poids, que, par conséquent, il est nécessaire, tout en donnant plus de sang aux animaux qui fournissent aux besoins de cette arme, de conserver le gros et l'ampleur qui garantissent la durée sous une telle charge, pense que l'étalon de demi-sang anglais, fortement constitué et près de terre, ou bien l'anglo-normand, choisi dans les mêmes conditions, peuvent satisfaire à toutes les exigences de la reproduction du cheval de cavalerie de ligne.
Source : Gallica

Journal d'un dragon d'Egypte (14e dragons… (1899)

Après avoir accompli une partie de sa mission le chef de brigade Cavalier remontait vers le nord ; il avait eu les plus grandes difficultés à ramasser quelques ardeps de blé ou de fèves car les habitants étaient devenus fort arrogants et ne cédaient qu'à la violence.
La cavalerie qui manquait d'eau était très affaiblie, les hommes harassés de fatigue. Le 17, au matin, l'avant-garde se trouva en présence de dragons anglais qui ouvrirent aussitôt le feu et formèrent une ligne de tirailleurs que les dragons du commandant Leclerc refoulèrent promptement sur leur infanterie.
Source : Gallica

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