Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière

Résumé

Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière De l'espèce chevaline en france… (1850)

Il est impossible, en effet, de remonter en temps de guerre notre cavalerie, s'il ne se fait une transformation profonde dans le cheval de trait destiné au service de l'artillerie, si on ne le rend pas plus léger, si on ne ramène pas successivement la race, et par une transition ménagée, à posséder assez de gros et de force pour l'atteler à une pièce, et assez de légèreté pour monter la cavalerie de ligne.
Source : Gallica

Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière De l'espèce chevaline en france… (1850)

Il est incontestable que l'étalon arabe donne en général à ses produits moins de taille et des allures moins développées que l'étalon anglais, ce qui est souvent un grave inconvénient; mais par cela même qu'il est petit il a cet avantage que les métis issus de lui demandent une alimentation moins abondante, et que si l'on croise de nouveau avec un étalon de sa race des femelles issues d'un premier ou d'un second croisement, on est beaucoup moins exposé, dans les conditions moyennes de l'élevage, à voir se produire des sujets trop grêles et d'un tempérament trop délicat.
Source : Gallica

Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière De l'espèce chevaline en france… (1850)

Si nous considérons l'animal en liberté, n'ayant qu'à se mouvoir lui-même, celui de race pure a sur tous ceux de l'espèce une supériorité de vitesse bien établie.
Si nous imposons une charge au cheval, sa vitesse de locomotion diminue; mais, si le poids est faible, et ne dépasse pas celui d'un cavalier, par exemple, la supériorité reste toujours en faveur de l'animal des races pures.
Source : Gallica

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