Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière, De l'espèce chevaline en france… (1850)
“ Il est incontestable que l'étalon arabe donne en général à ses produits moins de taille et des allures moins développées que l'étalon anglais, ce qui est souvent un grave inconvénient; mais par cela même qu'il est petit il a cet avantage que les métis issus de lui demandent une alimentation moins abondante, et que si l'on croise de nouveau avec un étalon de sa race des femelles issues d'un premier ou d'un second croisement, on est beaucoup moins exposé, dans les conditions moyennes de l'élevage, à voir se produire des sujets trop grêles et d'un tempérament trop délicat. ”
