étalon arabe

Définition et enjeux

Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière,  De l'espèce chevaline en france… (1850)

“ Il est incontestable que l'étalon arabe donne en général à ses produits moins de taille et des allures moins développées que l'étalon anglais, ce qui est souvent un grave inconvénient; mais par cela même qu'il est petit il a cet avantage que les métis issus de lui demandent une alimentation moins abondante, et que si l'on croise de nouveau avec un étalon de sa race des femelles issues d'un premier ou d'un second croisement, on est beaucoup moins exposé, dans les conditions moyennes de l'élevage, à voir se produire des sujets trop grêles et d'un tempérament trop délicat. ”
Source : Gallica

Charles Du Haÿs,  Le cheval percheron : production… (1866)

“ Dès lors, n'est-il pas convenable de préférer toujours l'étalon arabe à l'étalon anglais, quand il s'agit de l'amélioration des diverses races de service et de trait, comme de celle du cheval de guerre ?...
L'étalon arabe semblerait d'autant plus apte à cet emploi, qu'une longue expérience a constaté chez lui la propriété de pousser toujours au gros dans le produit de ses croisements avec nos juments indigènes, de faire beaucoup plus fort que
lui, tout en transmettant toujours un sang riche et exempt de tares, une solide ossature, qualités qui se conservent indéfiniment.
”
Source : Gallica

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