Corlay

Définition et enjeux

Norfolk-Breton. Au pays de Cornouaille… (1908)

“ Quoi qu'il en soit, il y a moins d'un lustre, les acheteurs affluaient à Corlay, les paires de chevaux aussi, et tout cela, grâce à la présence, dans un box de l'Administration, dans l'enceinte du vieux château de Corlay, d'un étalon rouan portant le même nom de Corlav, son lieu de naissance. Issu d'un Norfolk et d'une jument très près du sang, il donnait la qualité, le modèle, et l'aptitude : tout en étant très prolilique, en digne chef de race. ”
Source : Gallica

Portrait de Pol Potier de Courcy Pol Potier de Courcy,  Nobiliaire et armorial de Bretagne

“ Corlay (de) , sr dudit lieu, par. de ce nom, év. de Cornouaille.
De gueules au lion d'or la tête contournée, regardant une étoile d'argent à sénestre (Sceau 1293) ; aliàs : une croix pattée, cantonnée au 1 : d'un croissant ; au .4 : de trois besants ; aux 2 et 3 : d'une molette (Sceau de 1301) .
Henri, chevalier en 1195 † 1198, père de Marguerite, deuxième femme d'Alain III, vicomte de Rohan, auquel elle apporta la châtellenie de Corlay.
Geoffroi, témoin à une donation faite à Josselin de Rohan en 1290 ; Tiphaine, veuve de Henri de Corlay, fait un accord avec Olivier de Rohan en 1301.
”
Source : Wikisource

Antoine-Auguste Saint-Gal de Pons,  Les Origines du cheval breton. Le Haras de Langonnet… (1931)

“ Ces étalons furent placés à l'état sauvage dans les forêts de la Vicomté, principalement à Quénécan et à Poulancre. Diverses seigneuries vassales ou alliées à Rohan entouraient ses domaines. Elles occupaient, comme la seigneurie de Corlay, qui en 1186 formait fief avec la seigneurie de Mûr, un massif accidenté et boisé servant de nœud aux
trois principales chaînes bretonnes, coupé de vallées et de gorges profondes, offrant une masse forestière presqu'ininterrompue, semée de clairières habitées, région des plus propices à ce genre d'élevage du cheval.
”
Source : Gallica

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